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TRAÇABILITÉ MER ET RIVIÈRES - PÊCHE DANS L'OCÉAN INDIEN

ACTEURS DE LA TRAÇABILITÉ

La traçabilité est réalisée par les acteurs directs de la filière et contrôlée par les pouvoirs publics ou les organismes tierces parties.

Nous précisons les cas de la République de Maurice et de l'Ile de la Réunion.

Pouvoirs publics et leurs actions :

Détaillons les cadres réglementaires sur les pratiques de pêche, éléments incontournables pour établir une traçabilité des produits de la mer.

La république de Maurice :

Les îles Maurice et Rodrigues sont réunies en la république de Maurice. Les autorités portuaires de Port Louis, capitale de la république, en conjonction avec le ministère de l’agriculture, de l’industrie et de la pêche ont pris l’initiative en 2003 de créer un Seafood hub. C’est une plateforme technique et économique centrée autour des activités de pêche et dont l’objectif est de développer l’économie de cette filière.

Le Ministère des pêches et des coopératives est responsable du développement des pêches côtières et hauturières. Le département de ce ministère en charge de la mise en œuvre de ce développement est installé depuis 1982 au centre de recherche halieutique d’Albion et il entretien aussi une activité de R&D. Il existe en parallèle un service de protection des pêches composé d’environ 250 personnes responsable de l’application des lois sur les pêches et les ressources marines, dont les plus importantes ont été votées en 1998.

La principale loi pour les pêches maritimes est fixée par le texte suivant : Fisheries and Marine Resources (Vessel Monitoring System) Regulations 2005 (G.N.No. 87 of 2005). Date: 18 May 2005.

Le département de La Réunion :

L’île de la Réunion a été le lieu de développement de l’aquaculture maritime sous l’impulsion de l’Ifremer et piloté par l’Arda, Association Réunionnaise de Développement de l’Aquaculture.

Présence d’opérateurs internationaux :

Les archipels des Mascareignes sont un immense territoire maritime situé à l’est de Madagascar, au carrefour de routes entre le Moyen Orient, le Sud Est Asiatique et l’Afrique du Sud. Cette région de l’océan indien est riche en ressources naturelles, notamment en poissons, crustacés et céphalopodes. Ces eaux internationales sont en partie incluent dans la zone économique (état français avec la Réunion et état Mauricien) contrôlées par deux états et des accords économiques (autorisation de pêche) ont été conclus avec des pays du sud est asiatique, avec l’union européenne et les états de la côte africaine (Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Madagascar, Seychelles…) et du continent indien (Inde, Sri Lanka).

Le Japon apporte une aide financière pour le développement de la filière pêche à la république de Maurice. Ce sont notamment les projets de gestion durable des lagons. Par ailleurs, l’Inde apporte également une aide technique et scientifique, notamment sur des projets d’écotoxicité.

         

Commission thonière de l’océan indien

La Commission thonière de l’océan indien (CTOI ou IOTC) est une organisation intergouvernementale mandatée pour gérer les espèces de thon dans l’océan indien et les mers adjacentes. Son objectif est de promouvoir la coopération entre ses membres pour assurer la gestion durable de ces espèces par la diffusion des bonnes pratiques de pêches et par la surveillance régulière des niveaux de stocks.

La république de Maurice et la Réunion, par l’intermédiaire de la France, sont membres du CTOI.