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TRAÇABILITÉ MER ET RIVIÈRES - PÊCHE DANS L'OCÉAN INDIEN

SURVEILLANCE EN MER

Il s'agit de lutter contre le braconnage dans les eaux territoriales et le transbordement en haute mer.

C'est également le contrôle contre la surexploitation des ressources halieutiques

Rôle de la commission thonière:

La commission thonière de l’Océan Indien CTOI est chargée de surveiller l’état de surexploitation du thon et de l’espadon de  l’Océan Indien. 

Pour la république de Maurice :

Dans le cadre de la république de Maurice, depuis les années 1990  les ressources des lagons sont déjà sujettes à une surexploitation. L’activité de pêche sur les bancs est entrée dans une phase mieux réguler depuis la mise en application en 1994 d’un système de quotas et de licences.

Par ailleurs, le Ministère Mauricien de la pêche a conditionné l’attribution des licences à la formation des pêcheurs dans l’école de pêche dépendant du ministère où sont enseignés les techniques de pêches, les conditions d’exploitation des ressources naturelles, l’application de mesure d’hygiène et la base de la gestion d’une exploitation. Ainsi l’attribution de licence de pêche conditionnée par une formation diplômante est également un moyen de la surveillance des activités de pêche.

L’état mauricien encourage les pêcheurs à pratiquer la pêche hors lagon mais il faut une formation technique et avoir été formé à l’école de pêche. L’organisation des gardes-pêche permet également de jeter les bases d’une action de surveillance, aussi bien pour les pratiques que pour la surexploitation.

En parallèle, ce sont aussi les actions de surveillance contre la surexploitation de la pêche.

La traçabilité du contrôle de la surveillance sera l’une des caractéristiques « pêche durable » suivie.

Pour le département de La Réunion :

Pour l’île de la Réunion, La marine nationale et les affaires maritimes réalisent d’importantes missions de police des pêches. Une procédure des quotas a été installée et les autorisations de pêches sont accordées selon les évaluations établies (annuelles). Cette surveillance s’applique en particulier sur la légine, espèce inconnue en Europe mais très convoitée sur les marchés asiatiques. La surveillance directe par les bateaux patrouilleurs a été renforcée par des observations satellites qui détectent les radio fréquences des navires et peuvent ainsi les identifier et les localiser.